Le statut du correspondant local de presse
Par Sebdu62 le lundi 14 mai 2007, 00:26 - Le saviez-vous "Juridique" - Lien permanent
Qu'est-ce qu'un correspondant local de presse ? Quel est son rôle ? Quel statut lui est applicable ? Ce sont les questions auxquelles je vais tenter de répondre ici...
La presse quotidienne régionale (PQR) fonctionne avec trois types de personnes : les journalistes à proprement parler, les pigistes et les correspondants locaux de presse. Les deux premiers sont des professionnels, disposent d'un bulletin de paie, cotisent à la sécurité sociale, ont droit à la retraite, etc, etc, etc. Les correspondants locaux de presse (CLP), quant à eux, sont des travailleurs indépendants qui ne sont pas liés par un lien de subordination au journal pour lequel ils écrivent et auxquels on ne peut appliquer le droit du travail.
Il faut bien comprendre que les correspondants locaux sont bien pratiques pour les journaux. Il s'agit d'une main d'oeuvre bon marché (ça coùte bien moins cher qu'un journaliste à plein temps), maléable à souhait mais tellement indispensables pour faire tourner un journal (c'est un peu comme les thésards qui assurent des vacations d'enseignement sans qui une fac aurait du mal à tourner si je puis me permettre cette petite comparaison... ).
La loi du 27 janvier 1993, modifiant la loi du 27 janvier 1987 dans son article 10, prévoit que "Le correspondant local de la presse régionale ou départementale contribue, selon le déroulement de l'actualité, à la collecte de toute information de proximité relative à une zone géographique déterminée ou à une activité sociale particulière pour le compte d'une entreprise éditrice". En principe, les informations et articles qu'il remet au journal doivent faire l'objet d'une vérification de la part des journalistes, mais en pratique ce n'est pas toujours le cas et certains articles des CLP sont publiés tels quels sans vérification...
C'est activité est une activité accessoire par rapport à une autre activité professionnelle. En effet, par principe, le correspondant local de presse est une personne qui, ayant déjà une activité principale rémunératrice, exerce cette activité à titre occasionnelle en supplément de cette activité. En pratique, il semble que cette activité soit souvent exercée par des personnes en retraite et des mère au foyer. Aujourd'hui, de plus en plus, des personnes en recherche d'emploi rejoignent cette communauté car cela constitue un petit complément de rémunération, un moyen d'étendre son réseau et de voir du monde.
Ainsi, le correspondant local de presse n'est pas subordonné au rédacteur en chef et il ne peut lui être imposé d'horaire. La loi prévoit, également, que jusqu'à un certain plafond (15% du plafond annuel de la sécurité sociale au 1er juillet de l'année en cours), les CLP ne sont pas affiliés aux régimes d'assurance maladie-maternité et d'assurance vieillesse des travailleurs non salariés. Par conséquent, l'immatriculation aux URSSAF n'est pas obligatoire jusqu'à ce plafond (ce qui n'était pas le cas avant 1987, heureusement que cela a changé).
Il faut noter que bien que ce statut peut sembler intéressant à bien des égards, nombreuses sont les personnes qui contestent le statut du CLP dans la PQR car nombreux sont les journaux qui profitent de CLP qui n'attendent que de sortir de cette précarisation afin d'avoir un poste de journaliste qui, pour la plupart, n'auront jamais. Pour plus d'informations sur le sujet, je vous invite à aller voir l'excellent blog d'un CLP cherchant à remettre en ordre les idées qu'on peut avoir sur cette activité : http://correspondant-de-presse-64.over-blog.com/
En tout les cas, dans ma situation, je trouve que c'est une excellente expérience, très enrichissante même si je suis conscient des imperfections qu'il peut y avoir dans cette activité, notamment la modestie des honoraires versés au CLP (à titre d'exemple, pour une page complète de journal, ce qui demande beaucoup de temps, c'est 33 euros, et un bon article c'est 11 euros dans mon journal)
Commentaires
je suis mère de 3 enfants dont je m'occupe à plein temps. Je suis déjà correspondante locale mais cela ne me suffit pas. Il est hors de question de laisser mes enfants pour un emploi à temps plein, alors existe-il une autre façon de ramener un peu d'argent tout en gérant les enfants, et peut-on cumuler 2 emplois de correspondant dans 2 journaux différents? D'avance merci
Bien sûr que vous pouvez être correspondant local pour plusieurs journaux. Il n'y a pas de contrat de travail, vous pouvez multipliez, en théorie, les journaux à l'infini. En théorie parce que en pratique ce serait difficilement gérable.
Sinon pour un emploi qui ramène un peu d'argent tout en gérant les enfants... je ne sais que dire... assistante maternelle agréée peut être une bonne solution...
Bonjour, demain j'ai un entretien à l'agence d'Orange, j'ai 21 ans, j'ai fait une année de science de l'information et de la communication à l'université d'Avignon, mais qui n'a pas vraiment marché malgré ma motivation... Quelles questions pourrai me poser le chef d'agence ? merci de me répondre par email.
bonsoir , je suis entraine de fait une formation de journaliste à domicile, es-ce que je pourrais trouvée ma chance dans ce domaine? que je suis très interèssé de ce monde!
Correspondante de presse depuis 1 an je travaille pour 2 titres de la presse régionale. C'est effectivement très enrichissant moralement mais pas du tout financièrement. Je suis payée 6 euros pour un article de base et 15 cts du km pour un des titres. Si l'on compte le temps passé, je suis payé autant pour mes papiers qu'un clandestin haïtiens aux Bahamas et oui moins de 3 euros de l'heure. Il est inadmissible que l'on puisse dans notre pays rémunérer des gens à ce tarif. Bien que passionnée par ce que je fais, je pense que ce statut devrait être annulé tout simplement car c'est maintenir dans la précarité les travailleurs que nous sommes. Oui, cela nous fermerait les portes de la presse mais au moins cela permettrait à des journalistes de trouver du travail même s'ils rechignent à se taper des kermesses en série, plein de petits moments importants de la vie mais qui ont lieu le soir après 20h30 ou les week-end. Je fais depuis plus d'un an plus de 40h par semaine pour moins de 350 euros par mois. Je vais tous les mercredis, mon seul jour de congé de la semaine, faire "mes courses" dans une association caritative car mon travail ne me permet pas de me nourrir. Nous ne faisons pas partie du journal bien que c'est nous qui l'écrivons. Et dire que je vais peut être me retrouver à payer de l'ursaaf sur des papiers payés en bol de riz cela me fait mal au c... Correspondants, il faut s'unir pour faire valoir nos droits parce que nous sommes de véritables victimes d'un système qui se joue de notre situation précaire et sous-payée. Existe -t'il une association de défense de nos droits ?
Bonjour,
J'ai l'honneur de faire appel à votre " position relationnelle stratégique " pour vous demander de prendre en considération ma demande d'emploi ci dessous :
Apres 10 années d'expérience avec succès de correspondant de presse, redacteur, pigiste, photographe pour 2 hebdomadaires départementaux, participation à la création d'un magazine départemental
Je souhaite déménager et je recherche un job en rapport dans l' Ille et Vilaine et départements limitrophes. Indemnités minimum souhaitées : 800 e mensuel.
Domaines de prédilection : concert, danse..la culture en général mais aussi tout sujet d'ordre général.
Vous remerciant d'avance pour l'intérêt que vous porterez à mon message
Patrick Vannier
patricvannier@yahoo.fr
Bonjour,
Attachée parlementaire d'un député de la majorité, je souhaiterais savoir si vous m'autorisez à utiliser le contenu de cet article, qui résume parfaitement la situation des CLP, afin de formuler une question auprès de Mme la Ministre de la Culture et de la Communication.
D'avance merci
Mais je vous en prie, faites donc mais si cela est possible tenez moi au courant des suites cela m'intéresse grandement (en espérant, pardonnez moi d'avance pour ce questionnement, que vous êtes bien ce que vous dites être... avec internet, on ne sait jamais...). Bonne continuation à vous
je suis correspondante de presse en local...je fais ce job par passion par pour gagner de l'argent! car ce n'est pas le job idéal pour arrondir ses fins de mois! mais j'avoue que c'est très enrichissant...mon carnet d'adresses est rempli!
Très bonne idée d'envisager un contact avec notre ministre de la culture. Notre association en Vendée a le même objectif, nous pensons toutefois, dans un premier temps, prendre contact avec le président du Syndicat de la Presse Quotidienne à Paris. Intéressant nos échanges pour une délégation de différents CLP de France.
aclp.space-blogs.com
Bonjour à tous,
!
je suis correspondante de presse (4e année d'expérience mais qui compte toujours pour ...rien en terme d'espoir de travailler sous contrat). Je tiens à signaler aux principaux intéressés qu'actuellement les CLP s'unissent, et profitent des élections municipales pour se faire entendre. La somme proposée pour le traitement des résultats étant pour le moins méprisante les CLP menacent de boycotter... Ce qui serait la moindre des choses. Les réunions commencent, diffusez cette information auprès des indépendants de la presse. Sachez que ce mouvement bénéficie du soutien du SNJ. A très bientôt dans un monde où nous pourrons prétendre travailler pour un peu plus de trois € de l'heure
Bien heureuse de vous rencontrer. Les élections ont été très éprouvantes : j'ai fait 800 kms durant le mois de février : aucune indemnité kilométrique. Il faut vraiment être passionnée. C'est comme un virus : cela ne vous lâche pas ! Cela me permet de rencontrer des gens de toutes les couches sociales. Je suis arrivée depuis peu de temps dans la région et il est difficile de s'intégrer là où je suis. Le fait d'être indépendant me convient : je fais ce que je veux. Mais il est vrai qu'il faut avoir la santé : physique et morale, car avec les élections : les élus ne font pas de cadeaux. CLP apprend à devenir un peu plus costaud psychologiquement. Il faut que j'y aille ! Peut-être que quelqu'un me fera un petit coucou !
J'ai une activité professionnelle à temps plein et pour complèter mes revenus, je suis correspondant de presse. Comme beaucoup, je viens de recevoir la fameuse déclaration d'impôts. Je souhaiterais donc savoir s'il y a une case spéciale ou un formulaire consacré à la déclaration de ce que je touche en tant que CLP? Qu'en est-il de l'URSSAF?
Je suis correspondant local depuis (au fait je ne sais plus) sans doute 10 ans, pour 2 journaux locaux dont un sur plusieurs communes. Je trouve l'exercice particulièrement passionnant, riche en rencontres et en informations les plus diverses er parfois "cocasses". Certes j'ai un travail par ailleurs, et je ne compte pas sur les indemnités pour "boucler le mois". Ce n'est pas le cas de tous. C'est par "amour" de l'écriture, parce que j'entretiens mon coté "curieux", que je compte bien à la retraite prochainement, jouer ce rôle encore plus intensément. A un moment j'ai même écrit des papiers pour 3 journaux différents, en éclairant le texte différem
ment. Un exercice difficile quand même.
Il serait sans doute utile que "la profession" soit mieux reconnue. Comme un imbécile, j'ai déclaré mon activité à l'URSSAF lorsque j'ai débuté. Chaque année j'ai droit à des appels de cotisations complètement farfelus, du genre 8000 voir 30000 euros par trimestre. Alors que les sommes qui me sont versées sont bien inférieures au plafond mini. Je ne crois pas avoir connu d'administration aussi "tordue". Le trimestre dernier, j'ai du avoir plus d'une heure de communciation téléphonique pour faire comprendre à mon interlocutrice ce qu'était le plafond.
Malgré celà je persiste à croire que nous sommes très utiles, et que sans notre activité, les journaux locaux ne seraient sans doute pas lus autant.
Bonjour,
Puis-je être conseillère municipale et CLP sur ma commune ?
Merci de votre réponse.
Bonjour,
Cela fait 14 ans que je suis CLP et je fait cela par passion.
Depuis 3 mois je suis CLP pour un second journal et aujourd'hui le premier journal me téléphone et me dit " tu doit choisir soit l'un soit l'autre".
Qu'en pensez vous, le Dauphiné L à t'il le droit de me demander cela?
Merci pour vos réponse car je ne sais pas quoi faire ou du moins quel journal choisir.
Par définition, le correspondant de presse n'est pas salarié du journal pour lequel il écrit. Il n'y a aucun lien de subordination, celui-ci travaille en toute indépendance. A ce titre, je ne vois pas au nom de quoi un journal pourrait obliger l'un de ses correspondants à ne travailler que pour lui....
Là c'est la théorie. En pratique, il est évident que le journal peut du jour au lendemain ne plus faire affaire avec vous puisque vous n'êtes justement pas son salarié... après quant au choix à faire entre l'un ou l'autre, tout dépend de ce que vous voulez. La vie est loin d'être un long fleuve tranquille....
Petit CLP, un article sportif par semaine, où doit on déclarer les honoraires perçus < 1000 € sur la déclaration des revenus.
Merci de votre réponse
Sauf erreur de ma part mais il me semble que tout correspondant local de presse doit, en plus du formulaire classique, remplir les fiches 2042C et 2042PK avec les notes de frais et les honoraires touchés. Je ne saurais que trop vous conseiller d'aller directement voir aux impôts.
Merci, mais à quelle ligne et quelle rubrique ?
E Revenus non commerciaux non professionnels ?
bénéfices non commerciaux
Bonjour,
J'ai un gros doute sur un sujet : lorsqu'un CPL se rend à un concert ou théâtre ou autre sortie culturelle, (dans le but d'écrire un article) doit-il payer sa place ? Il me semble que mon rédacteur m'a dit que non mais je ne trouve pas de texte confirmant cela. Merci de m'éclairer.
Pour déclarer ses revenus de CLP aux impôts, faut-il cocher en plus "revenus non commeciaux professionnels? Dans quelle annexe colle-t-on ses frais à déduire des honoraires perçus... à misère tant de doutes... Merci de me répondre avant la date butoir de déclaration par internet... S'il vous plaît!!
Moi aussi je suis CPL depuis 1993 je crois. Je me retrouve très bien dans ce site, me posant souvent les mêmes questions. Je couvre plusieurs communes et fais le bouche trou quand il faut. Pour augmenter un peu mes revenus je fais également les photos qui accompagnent mes textes.
Pour vos impôts n'oubliez pas de déduire les frais que vous avez, nouvel ordi, appareil photo etc.
Avec le prix de l'essence actuellement les frais remboursés sont minimes. Parlez-en avec votre chef de secteur pour essayer de trouver un compromis.
Pour ce qui est des places de concert, à mon avis il est hors de question de les payer, moi je n'ai jamais payé un centime.
Une correspondante de presse est connut comme le loup blanc, mon mari râle souvent, nous ne pouvons aller nul part sans que je rencontre un tas de monde. Une belle revanche avant j'étais la femme de, maintenant lui est le mari de!!!!!!!!!! je me marre
Etre CLP c'est aussi beaucoup de plaisir, mais si nous étions mieux payés ce serait encore mieux.
J'ai une proposition pour être correspondante locale de presse comme photographe, puis-je avoir en parallèle une activité indépendante à l'Agessa en tant que photographe-auteur ? Dans ce cas, je déclarerai mes honoraires et mes BNC confondus dans la même case sur ma déclaration d'impôt ? merci...
Correspondant est une activité indépendante comme celle dont vous me parlez, donc a priori il ne devrait y avoir aucun souci. Du côté du journal, il n'y en aura pas et du côté de l'Agessa ? Avez vous des règles à suivre ? Une exigence de non concurrence ? Si c'est totalement indépendant, vous pouvez parfaitement cumuler les deux
Et je vais également être en formation professionnelle, est-ce qu'il est possible d'avoir mes 2 activités professionnelles cumulées + la formation professionnelle ? Sinon pas de règles particulières...
A priori pas de souci. Simplement dans quel cadre se situe cette formation professionnelle ? Vous permet-ellle d'avoir une activité à côté ? De toute façon les 2 activités sont des activités indépendantes donc pas de souci a première vue, le problème est le même
Bonjour,
Beaucoup d'entre nous se pose des questions au sujet des déclarations de revenus. J'avoue pour ma part être complètement larguée à ce sujet ! Je lis qu'on a à déclarer nos gains en tant que CPL, et l'on m'avait dit que ce n'était pas à déclarer, tant qu'on ne dépassait pas une certaine somme (4000€ me semble t-il, mais je me souviens plus trop), d'autant qu'il ne s'agissait pas d'un vrai salaire, mais d'indemnisations.
Quelqu'un peu t-il bien me renseigner, svp ?
Je suis en invalidité et je vie seule avec mes 2 enfants, même si nous ne gagnons pas beaucoup, ce que je gagne est vital pour notre quotidien, et franchement c'est très difficile quand on est malade, mais pour moi tous ses contacts extérieur sont non seulement enrichissant, mais aussi nécessaire pour ne pas m'enfermer dans ma maladie. Les contacts avec notre journal sont également très sympa, toute l'équipe est super, bien entendu nous avons comme tous des petits soucis de travail, mais ce que je vois est le coté enrichissement personnel et de ce coté je suis ravie !!
Lilou (grenouillardepresse-aupaysbeaujolais.over-blog.com/
bonjour,
je suis également CLP depuis plus d'un an et ravie de l'être. bien sûr je ne touche pas grand chose mais c'est tellement enrichissant de beaucoup d'autres façons.
j'ai une question à vous poser : le maire de ma petite commune (3000 habitants) me propose de reprendre la rédaction et les photos ( pas la mise en page) du bulletin municipal. je n'ai aucune idée de ce que je peux demander comme rémunération et je ne trouve rien à ce sujet sur le net. auriez-vous une idée ?
Je n'ai pas grande idée. sur la question désolée. Si cela peut vous aider sachez que le salaire d'un journaliste dans un journal local tourne autour de 1150/1200 euros, vous êtes dans une petite commune donc cela peut peut être vous donnez une référence de base. Il faut toutefois noter que manifestement il vous est donné la responsabilité des articles et photo de l'ensemble du bulletin municipal donc peut être cette responsabilité vous donnerait-il droit à un peu plus... j'espère que le peu d'information que je vous ai donné vous aidera un peu..
PS : vous avez de la chance... j'adorerai être repéré de la sorte et qu'on me fasse une telle proposition ! bon courage pour la suite
Embauchée depuis presque 6 années par un hebdomadaire, puis depuis deux ans pour un quotidien, j'ai été lâchement abandonnée par mes rédactions, mes supérieurs hierrarchqiues pour ..un problème de santé provisoire.
Depuis, je suis au chômage... que faire suite à ce licenciement abusif, n'ayant pas de contrat de travail ?? Avec mes amitiés et cordialement. Laneu
Bonjour, je découvre ce site et franchement, je m'y retrouve tout a fait !
Je suis CLP depuis presque un an, c'est vrai que l'on est pas beaucoup payé mais franchement, on rigole bien !
Bonjour tous les CLP !!!!
Moi c'est Laurence, journaliste professionnelle à la base, devenue Dir'Com ensuite, puis Directrice asscociée de la boîte de mon ex... Bref, pour ne pas sombrer dans la déprime du chômage et du divorce, je suis devenue CLP de mon ancien journal (La Voix du Nord). Avec toutes les satisfactions de 3 éditions locales et des équpes rédactionnellles. Et pour cause : toujours appelée à la dernière minute pour assurer à la place d'un(e) journaliste fatigué(e).
Mais la VdN respecte quant même ses CLP, notamment en pouvant signer certains papiers.
Mais la semaine dernière, contactée par un hebdo agricole de la region "Ch'ti" , j'ai halluciné sur les conditions : 1/ proposer ses papiers le vendredi à rendre le lundi midi
2/ 7, 50 euros de l'article de 1000 signes et plus
3/ 3 euros en deça
4/ 1 euro de la photo
5/ 0, 30 cm du kilométre
Faites le calcul, même s'il sagit de rencontrer des associations sympas entre 20h30 et minuit pour un gros sujet qui se passe à 70 km (AR) de chez vous : cela fait 30,50 Euros. Sans compter les coups de fils passés avant, après, un forfait internet, les risques routiers (non pris en compte)...
Je galère, certes, mais pas n'mporte comment.
Existe-t'il une asso des CLP, sinon, il suffit de la créer.
Allez bons chrysanthèmes de 11 novembre à toutes et tous.
Laurence
Bonsoir,
Ma commune cherche actuellement un correspondant local , je n'ai aucune expérience dans ce domaine ( j'ai 18 ans ) je suis également en première année de fac , est il possible de conscillier les deux ?
Anaïs
Bonjour, je suis CLP pour un hebdomadaire en Bretagne. Je couvre tout un secteur, autonomement. Je choisis mes sujets, prends mes rdv, envoie mes articles à la rédaction qui les publie tels quels.
Devant mon manque de ressources et l'absence évidente d'un poste salarié ici ou ailleurs (malgré mes nombreuses lettres et cv envoyés), j'ai demandé le complément RMI. Et oui, clp ou pas, les enfants, ils mangent tous les jours (enfin, on espère...). Mais celà m'a été refusé car j'ai fait une déclaration aux impôts aux "frais réels". Quand on sait que ce qui me reste en poche est très fluctuant... Le mois prochain, si j'atteinds les 400 € nets dans ma poche, j'aurai de la chance ! Et vous y arrivez, vous à vivre avec deux enfants avec 400 € sur lesquels il faut avancer l'essence du mois prochain pour pouvoir continuer à bosser ? C'est abominable. Si je ne travaillais pas du tout, j'aurai le rmi !!! Et je gagnerai plus qu'en allant user ma voiture sur les routes ! Certes, le côté relationnel est très enrichissant (humainement parlant), mais ça ne nourrit pas ! Mais qu'attend le gouvernement pour remédier à ça ? Pas de retraite, pas de sécu, pas d'indemnités journalières (Correspondant local de presse, tu ne seras point malade ! ... ou alors autant crever tout de suite vu que si tu t'arrêtes, tu ne pourras pas bouffer le mois prochain !). Il n'existe, à ma connaissance, aucun texte, bordé de bout en bout qui fasse le tour du statut de correspondant ! Du coup, c'est le flou, et on navigue à vue. Par exemple, on ne doit pas dépasser 15 % du plafond de la sécu... OK ! Mais concrètement, ça représente quoi ? Les honoraires qu'on perçoit ? Les honoraires + les remboursements de frais ? Les honoraires + les remboursements de frais - les frais réels ? On n'en sait rien.... Voyez vous, je ne pensais pas que travailler me conduirait à envisager le suicide comme une porte de sortie à la misère. Pourtant aujourd'hui, c'est le cas ! Travailler autant d'heures, être si peu payés, si peu considérés, utilisés, pressés de tous cotés, sans aucune reconnaissance (clp jusqu'à la mort puisque tu n'auras pas de retraite là dessus !), c'est ignoble ! Pourquoi je continue ? Parce sinon, je suis le cou au bout de la corde qui me lie les pieds et les mains pour le moment ! Et oui, on fait corres. pour s'en sortir... mais finalement, on en crève aussi ! En fait, c'est du travail au noir déclaré ce job... tu bosses, mais tes compétences, tu peux t'asseoir dessus parce qu'on ne te les payera pas à leur juste valeur ! Elle est belle la France, il paraît...
CLP depuis peu de temps mais néammoins connaissant le milieu j'oserais dire que le journal a besoin de nous. Etant aussi peu payé ne pourrait on pas demander le règlement de nos "honoraires" par quinzaines et non plus par mois. En effet, n'est-il pas préférable, pour des raisons financières évidentes, de percevoir 150 e 2x par mois, plutôt que 3OO e 1x par mois ? Pensez vous que ce soit si difficile à obtenir? Merci de répondre. Cordialement olg
Voilà bien un développement passionnant !
Le statut du CLP est pourtant extrêmement clair ...
Dans la somme de tous ces posts j'en vois une grande majorité qui se laissent égarer dans le malentendu, le dérapage et les abus divers .
Si un CLP dépasse lui-même le cadre prévu par la loi, il coupe lui-même des bâtons pour se faire battre !
Beaucoup s'égarent dans leur passion ou leur besoin d'argent et vont au devant d'ennuis en acceptant d'en faire trop, de sortir du cadre légal, faisant le jeu facile de certains exploiteurs qui laissent le CPL se transformer lui-même en pigiste (pas le même tarif !); voire journaliste local à vil prix !!! Dans ce cas, il ne faut pas accuser le statut de CPL mais bel et bien faire requalifier la situation en véritable emploi, s'il y a lieu !!!!
Il n'y a pas lieu d'accuser le statut de CPL mais le dérapage qu'en acceptent certains plaignants ou que crééent certains employeurs ...
Le statut de CPL n'a jamais été fait pour procurer un salaire !!!
Il est justifié pour que s'accordent honnêtement les besoins d'une presse souvent exangue et l'occupation de temps libre de quelques passionnés .... vraiment spécifique comme situation, mais certainement pas celle des droits du travail !
L'explication est très simple pour ceux qui sortent du cadre (dépassement de plafond, véritable "horaires de travail", etc.) : soit ils sont exploités outageusement et illégalement hors statut (travail illégal), soit ils n'ont rien compris à la définition de ce statut du CPL et partent à la dérive, croyant "forcer" l'exercice d'un emploi qu'en fait on ne leur a jamais demandé d'occuper ....
Je suis maintenant correspondant pour Var matin depuis près de 8 ans pour le village de Bagnols en Forêt. J’irai peut-être à contre sens des avis sur le salaire ou plutôt « l’indemnité ». C’est vrai elle est bien basse. Mais, il faut avouer que l’on nous avait prévenus… C’est l’occasion de tordre le cou aux fausses informations qui circulent concernant les sommes astronomiques que le correspondant touche sans oublier la mise à disposition d’une voiture de fonction (Eh oui, je l’ai entendu !). L’indemnité va de 40 à 130 points (pour un conseil municipal qui au minimum dure 2 heures et qui doit impérativement paraître J +2). La photo noir et blanc ramène 30 points et celle en couleurs 60, bizarre d’ailleurs… C’était compréhensible au temps de l’argentique où on devait développer les clichés mais au temps du numérique… Alors ces points… 1 point est équivalent à 1 franc, oui vous avez bien lu 1 franc et non 1 euro. Alors à vos calculettes, et vous verrez qu’en aucun cas ce « salaire » ne peut suffire à nourrir une famille, d’autant que les publications ne sont pas régulières pour le village dont je suis le correspondant puisqu’elles dépendent de l’actualité du dit village. Pourquoi le faire, tout simplement pour que la vie du village dont je suis tout simplement un « habitant de cœur » soit connue localement. Je ne me plaindrai pas de la rédaction dont je dépends, bien au contraire. Elle aussi est tributaire de la rédaction départementale de Toulon pour l’attribution des pages et à chaque fois que je la sollicite pour insérer en urgence un article elle le fait spontanément. Par contre je me plaindrai de la manière dont certains perçoivent le correspondant que l’on aime semble t-il avoir à sa disposition. Des exemples, on me prévient la veille et parfois le jour même d’un repas programmé plusieurs jours à l’avance. On m’assaille pour savoir quand l’article paraîtra… On m’appelle à 7 heures du matin… On me reproche qu’un évènement n’a pas été médiatisé… On relève des erreurs dans un article mais on ne me dit jamais qu’un article a été bien rédigé. Durant la campagne électorale on n’a pas hésité à m’appeler plusieurs fois pour rappeler qu’un article n’est pas paru et quand on est élu on néglige de me prévenir d’évènements qui font la vie du village, prétextant qu’on a oublié. A mon avis cet oubli se répète bien souvent… Alors pourquoi continuer pour tout simplement faire passer une information qui bien sûr aux yeux de certains n’est pas toujours « la vérité » mais qui a au moins le mérite d’exister et qui ouvre le débat démocratique.
La Cour d'appel de Dijon reconnaît la qualité de journaliste à un correspondant local de presse
Ce n'est pas souvent qu'un pseudo-correspondant local de presse se voit reconnaître la qualité de journaliste : aussi, l'arrêt que la Cour d'appel de Dijon a prononcé le 26 juin 2003 en faveur de J.B. est exemplaire, aussi bien par sa motivation que par la manière dont s'est déroulée cette instance, pour laquelle notre confrère avait consulté la permanence juridique du Syndicat National des Journalistes.
Dans un premier temps, J.B., qui avait travaillé quatre ans pour L'Indépendant de Louhans, et s'était vu remercier sans la moindre indemnité, avait saisi le Conseil des Prud'hommes de Chalons-sur-Saône. Celui-ci s'était déclaré incompétent au prétexte qu'un correspondant était un travailleur indépendant non salarié, donc dépourvu de contrat de travail, il ne devait pas saisir la justice sociale.
J.B. avait donc formé ce que l'on appelle un contredit, procédure d'appel qui consiste à remettre en cause l'incompétence ainsi déclarée de la juridiction de première instance, mais en même temps à demander à la Cour d'appel, si elle y consent de juger sur le fond.
J.B. visait à faire reconnaître par la Cour d'appel qu'il était en réalité journaliste et que, comme tel, L'Indépendant de Louhans aurait dû le licencier dans les formes légales. Mais, contrairement aux instances du même genre, qui s'axent la plupart du temps sur la subordination du pseudo-correspondant à son employeur et donc sur l'existence du caractère d'indépendance, J.B. avait choisi d'axer son raisonnement sur l'importance de sa rémunération, sur la nature du travail qu'il accomplissait et sur l'étendue de celui-ci.
Une masse de témoignages
J.B. qui, avant d'être correspondant de L'Indépendant, avait été journaliste, a souligné à la Cour l'importance de ses rémunérations mensuelles moyennes qui, de 6 580 F en 1997, étaient passées à plus de 10 000 F en 1998, 16 500 F environ en 1999 et près de 19 000 F pour 2000 et 2001.
Il avait par ailleurs rassemblé une masse de témoignages de personnalités locales ou autres, donnant des indications précises sur la nature de son activité : d'abord un "suivi" des compétitions sportives dans toute la région voire à l'échelon national car J.B. était d'abord spécialisé dans les sports. Puis, peu à peu, l'envahissement de plusieurs pages locales et régionales du journal avec rédaction d'articles de qualité, couvrant aussi bien l'actualité que l'histoire ou la littérature.
Les juges l'ont suivi dans son raisonnement. Ayant reconnu qu'il effectuait bien un travail de journaliste, la Cour d'appel a constaté que ce que disait L'Indépendant ne renversait en rien la présomption de contrat de travail édictée par l'article L761-2 du Code du travail car, aux termes de la loi, c'était bien à l'employeur de prouver que J.B. agissait de son propre chef. En conséquence, J.B. aurait dû bénéficier de tous les droits attachés à la qualité de salarié, y compris recevoir des bulletins de paye, être éventuellement licencié en bonne et due forme, se voir remettre un certificat de travail et une attestation Assedic propre à lui assurer l'indemnisation de son chômage.
Au final, la Cour de Dijon a donc logiquement condamné l'employeur à verser les mois de préavis (congés payés compris), l'indemnité de licenciement, et des dommages et intérêts pour la rupture imputable à l'employeur s'analysant en un licenciement sans cause réelle et sérieuse, sans parler des bulletins de paye sur les quatre années litigieuses, bulletins pour lesquels cependant une question reste ouverte : comment l'employeur peut-il compenser a posteriori le non-versement des cotisations sociales en particulier des cotisations de retraite ?
Des préjudices non couverts
Dans ce genre d'instance, il faudrait en effet que les juges allouent aussi des dommages-intérêts pour le préjudice subi par absence de cotisations sociales, mais, la règle étant qu'ils ne répondent qu'aux questions qui leur sont posées, encore faut-il les leur demander. Par exemple, au nom de l'article 135-3 du code du travail qui réprime ce que l'on appelle le " comportement déloyal du chef d'entreprise", c'est-à-dire la non application des lois et règlements.
Une activité accessoire
Aux termes de la loi " portant diverses mesures d'ordre social", le correspondant local de presse collecte des informations de proximité en fonction de l'actualité, informations qui sont vérifiées et mises en forme par un journaliste avant publication.
En outre, l'activité de correspondant est uniquement exercée à titre accessoire, et c'est d'ailleurs le critère de sa prise en compte par l'URSSAF en tant que profession libérale bénéficiant d'un statut dérogatoire : pas d'immatriculation ni d'affiliation aux assurances maladie-maternité-vieillesse pour les correspondants dont les revenus sont inférieurs à 15 % du plafond de la Sécurité sociale.
Au delà de ce seuil, l'Etat prend en charge 50 % des cotisations maladie-vieillesse si le revenu est inférieur à 25 % du plafond de la Sécurité sociale.
Mais - et c'est un énorme mais - de toute façon, durant ses deux premières années d'activité, le CLP est dispensé de toute cotisation, si bien que la tentation est grande pour les entreprises de changer de correspondant local tous les deux ans, essentiellement pour éviter que l'URSSAF ne s'aperçoive pas qu'il n'a pas d'autre activité et qu'il devrait donc être journaliste.
Un autre critère primordial est que le correspondant ne doit pas recevoir de directives de la direction du journal, sauf des informations techniques impersonnelles. C'est donc en tout liberté que le correspondant doit choisir de "couvrir" tel ou tel événement.
Malheureusement, entre la théorie et la pratique, nous savons tous à quels abus les employeurs se livrent…
Fouilée tu dis que ce n'est pas si souvent qu'un pseudo correspondant se voit reconnaître la qualité de journaliste. SI j'en crois ce qui est dit là :
http://www.avocats.fr/space/vianney...
cela arrive tout de même parfois.
Il y aurait-il une justice ?
Bonjour
Commentaires très intéressants mais...
Je suis CLP pour plusieurs journaux depuis septembre 2008. Jusqu'en février 2009, je percevais des ARE qu'aujourd'hui, je ne perçois plus. La personne avec laquelle je vis a déclaré un somme confortable aux impots donc même s'il ne me donne rien, je ne peux prétendre ni à l'allocation spécifique de solidarité, ni au rmi, alors que j'ai deux enfants en bas âge à ma charge. Je n'aurai bientôt plus de couverture sociale, si j'ai bien compris, ni pour moi, ni pour mes enfants, et mes revenus ne dépassent pas 400 euros mensuels. Je ne sais comment déclarer ces sommes et à qui (urssaf, impots ?).
Bref, quelqu'un, un correspondant très au courant, peut-il m'aider à démêler ces questions. Pour l'instant, je n'ai rien déclaré à quiconque. On m'a dit que je pouvais utiliser un prête-nom pour ne pas dépasser les 4000 euros m'assujetissant à l'Urssaff, mais je n'ai personne avec qui je puisse procéder ainsi, sachant que dans les tous les cas, ce serait la personne qui serait ennuyée. Je suis larguée. Et je commence à avoir très très peur.
Merci d'avance de vos conseils et réponses
je suis un coorespondant de presse du journal Notre Voie en Cote d'ivoire et je voudrais travailler pour des organes départementaux français dans mon pays .
Cel 225 04 0100 21
Il me semble que la somme annuelle que tu peux toucher sans cotiser à l'Urssaf est entre 4500 et 4800€ ce qui correspond à ton salaire. Dans ce cas tu n'as pas à te déclarer à l'urssaf mais tu dois le déclarer aux impôts au titre de l'impôt sur le revenu dont tu seras acquitté.
Quant à ta couverture sociale, celle dont tu bénéficiais avant d'être clp courre toujours si tu étais sous contrat de travail.
Je reviens sur un article publié sur ce blog par Sha en date du 7janvier dernier.
Je crois qu'il fait un mauvais calcul en rappelant la définition de clp à ceux qui voudraient en faire trop.
Le clp est une activité accessoire de travailleur indépendant, soit.
Mais rien n'empêche un clp de dépasser les plafonds fixés par l'Urssaf et le code du travail et de faire de son activité jusqu'alors accessoire, un travail à plein temps ou trois quart temps. C'est son droit le plus strict. C'est alors qu'il faudra qu'il pense à se requalifier ...journaliste professionnel, obtenir sa carte de presse. Ce n'est pas aux clp de freiner la fréquence de leur travail mais aux rédactions de réguler la quantité de travail pour ne pas être obligées de requalifier un clp journaliste par force de loi.
Le cas échéant, l'Urssaf ne pourra pas ignorer la loi et son propre texte sur le clp.
Evidemment une opposition frontale avec la rédaction ne peut pas fonctionner. La loi n'étant pas appliquée de façon préventive. Par contre, dépasser le travail à mi-temps et objecter auprès de l'urssaf que vous ne remplissez plus les conditions prévues dans la définition de clp en vigueur dans leur service et par conséquent refuser de s'acquitter des cotisations, à fait ses preuves par ailleurs. Dans ce cas les Urssaf se tournent vers leurs débiteurs, les journaux, pour se rembourser de façon non nominative.
Si vous n'arrivez pas à obtenir un contrat de travail pour autant, au moins serez-vous dispensés de cotisation ce qui change considérablement le quotidien.
Dès lors la justice doit considérer que vous êtes travailleur dissimulé.
Les articles de loi sont visibles sur: http//www.corres72.hautetfort.com
Bonjour,
Coup de gueule d'une pauvre petite merde !
Je viens de tomber sur ce site, où comme beaucoup je me retrouve. Je viens de vivre une experience comme CLP, d'environ 2 ans. Je couvrais un secteur de 10 communes, étant joignable presque 24h sur 24h, par mail et par portable, j'ai du me mettre sur ligne rouge pour le téléphone fixe, tellement j'avais d'appels. J'ai relevé un secteur qui ne passait plus dans la presse depuis plus de 10 ans... Je travaillais pour un grand quotidien. En plus du taf réservé aux CLP, je couvrais des événements politiques... des reportages normalement réservés aux "journalistes", du moins aux vrais salariés. J'ai essayé de travailler toujours dans l'objectivité et restant intègre. Je ne recherchais même plus d'autre travail, car je n'avais pas le temps de le faire... Il est vrai que le journalisme est un métier passionnant, il faut être curieux et aimer le contact, mais aussi le risque et être courageux. Mais c'est là que ce creuse l'écart entre le salarié et le je ne sais quoi ! Pas de protection du journal, qui va où le vent tourne, cède aux pressions d'élus locaux... C'est ce qui m'est arrivée. Contrairement à un journaliste, le CLP vit dans le secteur où il va sur le terrain. Dans mon coin, un maire est aussi CLP de sa commune ! Où est la démocratie ? D'autres choisissent de bons et loyaux CLP qui écrirons tout ce que Monsieur le Maire dira... Je n'étais pas de ceux-là. Toutes les associations sans distinctions avaient le droit de passer dans la presse, mais je relatais aussi ce qui n'allait pas, notamment dans la vie quotidienne des habitants, dû à un retrait de transport scolaire la veille de la rentrée scolaire... Et surtout, je n'avais pas de camp (chose courante dans les régions rurales et dans certaines petites villes)... Le journal m'a pressé comme un citron et puis m'a convoqué comme ça, sans me dire pourquoi. On m'a ensuite demandé si je m'en sortais bien toute seule, si je n'avais pas besoin d'un autre CLP pour venir renforcer le secteur... J'apprends le même jour, qu'un maire du secteur a demandé un autre correspondant pour sa commune (un adjoint d'une commune voisine) et que la rédaction accepte.
Avec du recul, je comprends que je n'est pas voulu couvrir les dernières éléctions et que je suis punie.
Donc nous les CLP, nous sommes soit-disant libre d'aller ou de pas aller à un endroit, de faire selon nos dispositions, mais dans la réalité c'est faut.
Pour renforcer cette idée de punition, je n'ai pas eu mes honoraires du mois dernier. Les journaux profitent de la précarité des CLP. Car l'image du retraité, ancien instituteur, c'est du passé. Les rythmes imposés par les journaux, surtout les quotidiens, les nouvelles techniques, toujours plus vite, ne permettent plus aux retraités de le faire. Ils veulent des personnes pouvant remplacer les salariés journalistes et pouvant aussi faire les petits événements locaux.
Malgré la passion de l'écriture, la passion d'informer, j'ai compris que jamais je n'accederai à rien d'autre qu'a ça dans ce journal. Je ne comprends pas qu'au pays des droits de l'homme, il existe dans un domaine comme la presse, de tels abus ! Imaginez qu'un CLP est un accident alors qu'il va ou se trouve sur le lieu d'un reportage, par qui est-il couvert ? De plus les médias nous rabache les oreilles avec le trou de la sécu, nos futurs retraites... Et les CLP ne cotisent nul part ! C'est triste.
Moi je viens de partir du jour au lendemain, le journal me doit 3 mois d'honoraires. De nouveau dans mon secteur : silence radio. Qui va me remplacer ? Cela ne me concerne plus. C'est le seul avantage que nous pauvres petits CLP avons, partir sans préavis.
Avant de terminer, je voudrai dénoncer un fait réél, les CLP remplace de plus en plus les journalistes. Très peu d'articles de fond, est-ce la fin du journalisme ? La qualité ne les interresse plus, seul compte le remplissage des pages avec le peu de places qu'il reste entre les pubs.
Voilà c'était un petit coup de gueule amis CLP. Méfiez-vous de cette fonction, sachez que jamais vous n'accederez à autre chose qu'a ce statut qui n'en ait pas un. L'heure est plutôt à pousser les journalistes dehors et à remplacer par n'importe qui. S'il ou elle sait écrire et fait un bon travail tant mieux, mais si ce n'est pas le cas, c'est pas grave, les lecteurs s'habituent à toutes les merdes qu'ont leurs proposent... ça fonctionne pour la télé, pourquoi pas pour la presse écrite ?
j'étais correspondant local pour un journal régional,on me faisait payer l'abonnement du journal,tout en me reversant la somme sur ma paye.Est ce normale!
la 2iéme chose :le journal vendait mes photos a la demande du lecteur,alors que j'utilisé mon appareil numérique ce n'est pas logique et que doit on faire.
bonjour,
l' age légal en france pour travailler est de 16 ans. est-il le même pour travailler dans le milieu de la presse, pour faire correspondant.
Je n' ai que 17 ans, mais cela fais 2 ans et demi que je 'travaille" bénévolement pour un hebdomadaire régional !
A mes amis CLP
S’il vous plaît, arrêtez de me faire pleurer avec vos jérémiades de ‘’pôvres exploités’’ Cessez de jouer Cosette et agissez ! Agissons ! Je suis sur la même galère que vous. Vous voulez être reconnus ? Je veux être reconnue !, donc : NOUS VOULONS ETRE RECONNUS ! Eh bien utilisons un moyen qui a fait plus d’une fois ses preuves dans de nombreux domaines : FRAPPER FORT OU CA FAIT MAL ! Mobilisons une majorité d’entre nous et partons pour Paris où nous envahissons au choix, une chaîne de TV à une heure de grande écoute, où un ministère, (tiens, celui de l’injustice par exemple) où la mairie de Paris, où que sais-je encore ?...A vous de choisir....Et ce jour là, parole, je suis des vôtres.
Mais de grâce, cessez de pleurer sur le Net, car le seul résultat qui ressort de toutes vos litanies, c’est faire rire nos amis les journalistes et patrons de canards, qui, vous ne l’ignorez pas, savent aussi bien que nous se servir de monsieur Google, et d’ici que leurs enfants nous accusent d’avoir fait mourir de rire leurs géniteurs, y’a pas loin....
Alors décidez-vous, et ne me parlez plus de vos chagrins, comme vous, j’ai proposé à mes copains(es) de galère de faire grève, et tous étaient d’accord, mais dans 15 jours où un mois, et lorsque j’ai demandé si tous étaient prêts : réponse : ah ben, j’peux pas ce mois ci ,.j’ai du mal à payer mon loyer, où bien, plus tard j’ai beaucoup de papiers pour des assos..j’peux pas mon gamin est malade. A vous rendre en effet malade de dégoût devant tant de lâcheté
Que de la gueule et pas de C.......au C...
Bon en espérant que quelques uns d’entre vous réagira et fera monter la sauce, je vous laisse mon mail
Geneviève
Que faites vous lorsque vous torchez un super papier que vous avez bien ressenti, et que trois jours après il n'est pas paru? vous attendez encore un où deux jours, et soudain vous retrouvez votre papier SIGNE PAR UN JOURNALISTE ! OUI C'EST VRAI cela m'est arrivée à la nouvelle république du centre ouest.
Alors que croyez-vous que j'ai fait ? UN GROS SCANDAL A LA DIRECTION CAR J'AVAIS PRIS SOIN D'IMPRIMER MON TEXTE AVANT DE l'ENVOYER A MADAME NOUVELLE REPUBLIQUE. iNUTILE DE DIRE QU ILS N'ONT PAS AIME DU TOUT. BEN J AI VIDE NOM SAC ET TCHAO PANTINS, ALLEZ VUS FAIRE VOIR CHEZ LES GRECS
Pendant un temps, avec quelques CLP que j'ai rencontrés grâce au blog, et dont j'ai décris le cas dans diverses notes, nous avions commencé à réfléchir à une solution pour faire bouger les choses. Constitution d'une asso, grèves, actions, communiqués, etc. Mais la plus grosse faiblesse du métier, c'est l'isolement et la distance.
Trouver un CLP en colère (qui veut se mouiller), c'est pas si facile, d'autant qu'il y a un gros "turn-over" dans les agences. L'idée a donc capoté très vite, malgré mon envie d'en découdre.
Quand j'étais moi même CLP chez Sud-Ouest (j'y suis resté presque 7 ans!!!), j'ai vu passer une demi-douzaine de CLP chez le "concurrent direct" (la République des Pyrénées, groupe Sud-Ouest...). Des jeunes en grande majorité, qui ont fini par se casser viteuf parce qu'ils ont eu tôt fait de faire le rapport investissement personnel/retour financier. Et je ne parle même pas des agences qui tuent la révolte dans l'oeuf en ne donnant plus d'info au CLP mécontent, ou en ne publiant plus son travail, aussi bon soit-il. La preuve dans certains témoignages précédents, légitimement rageurs ! (Ce n'était pas mon cas : je précise que, malgré de nombreux billets particulièrement vénéneux à l'endroit de mon employeur de l'époque, je n'ai jamais eu à souffrir de la moindre sanction directe. Je suis parti pour d'autres raisons).
Généralement (et sauf rares exceptions), ce n'est pas une activité professionnelle qui dure longtemps. Or, une fois qu'on est sorti du réseau, c'est terminé! On perd son statut (dans la société locale, j'entends; je ne parle même pas du statut inexistant du CLP!), on perd ses contacts, et on passe à autre chose de plus (ou moins) consistant. Ce n'est pas qu'une question de C. au C., Geneviève. Il y a une logique à ce manque de motivation, entretenu par un statut bâtard et des groupes de presse largement satisfaits du système!
Et pour cause : un CLP tombe, dix le remplacent!
Voilà pourquoi la révolte des CLP na pas eu lieu, et pourquoi elle elle n'aura JAMAIS lieu!
Je travaille depuis décembre 2009, mais beaucoup et de plus en plus depuis début janvier 2010.
Cherchant des renseignements, je tombe sur votre site. Ma meilleure idée est la suivante : la rédactrice m'a mis sur le dos le conseil municipal qui a duré 5 heures + voeux du PS + AG consommateurs. J'ai déjà pas mal torché sur ces 3 photo-reportages. Mais, je vais marchander comme les camelots. Je suis seul à posséder tous les documents originaux du conseil et la secrétaire du maire est en congé ! Je suis également seul à posséder les photos. J'aime la photo, mettre en page, écrire. Mais pas me faire arnaquer, pour l'instant, j'y suis de ma poche. Je croyais que ça permettait d'arrondir les fins de mois ?
Bsr, moi aussi j'étais correspondante et cela a durer plus de 5 ans. Apres avoir fait autre chose je vais revenir à ce métier qui me plaisait. Il est vrai que l'on ne devient pas millionnaire mais cependant riche en connaissances.
J'ai roulé ma bosse comme on dit mais quand vous rencontrez qq qui vous dit " vous nous manquez" la vous savez que vous avez bien fait votre travail et c'est ca le principal. Donc tant pis pour la grosse paye mais j'y retourne bientot.
Ben moin, j'adorai ça...mais ça n'a duré que 3 mois...
suite à des pressions du maire et d'une autre CLP (qui traitait avant mon arrivée, les infos de la commune...) auprès de la direction régionale, j'ai reçu un coup de fil très gêné de la personne qui m'avait installé...
Il me demandait de me cantoner à certains sujets et d'aller exercer mes talents dans d'autres communes...
J'ai évidemment refusé !
La presse locale au service des politiques en place, je l'ai vécu...
bien sûr aucun courrier officiel !
je n'avais jamais eu l'impression d'être traité comme de la ...c'est chose faite et par un journal issu de la résistance...Tout fout le camp !
Bonjour,
certaines questions que je me pose sur le statut de CLP ont été soulevées dans les commentaires, mais concrètement comment ça se passe pour les déclarations ? Je ne trouve pas grand chose comme infos concrètes sur le sujet !
Je suis étudiant et vais bientôt être CLP pour un journal local. Je sais déjà que je ne toucherai pas plus de 200€ par mois (grand maxi) ; c'est vraiment une activité annexe. Je ne vais donc pas me déclarer en tant que travailleur indépendant puisque je suis bien loin des plafonds sécu et urssaf. Mais du coup, puis-je éditer une "facture" ou "note de frais" pour mon journal, comme cela se fait habituellement ? Quels éléments ajoutez-vous sur ces factures ?
Et surtout, même si je ne suis ni déclarée à l'urssaf, ni à la sécu, suis-je obligé de déclarer ces revenus dans mes impôts ?
Plein de petites questions qui me posent question !
Merci d'avance pour vos réponses !!
Bonjour, je viens de lire avec passion tous les mails laissés sur la fonction de clp. C'est étonnant, je me retrouve un peu dans chacun d'eux... Parfois en colère, mais aussi heureuse de cette activité, certes mal payée mais qui met du beurre dans les épinards. Je n'habite plus le Pas de Calais depuis longtemps, mais j'y suis née. J'exerce mon activité dans ma région de coeur... Je met ton blog en lien, il est passionnant et traite de nombreux sujets variés... A bientôt...
je suis conseillere municipale,est ce que je peux etre correspondante de notre journal local?merci de votre reponse
bonjour. Je suis algérien et je travaille depuis au moins cinq ans comme correspondant local. J'ai travaillé pour plusieurs titres, dont le soir d'Algéie,celui avec lequel j'ai le plus travaillé.Actuellement, je couvre ma région ( Maatkas, à Tizi-ouzou en kabylie) pour le compte du quotidien liberté( je ne sais pas si vous le connaissez).C'est un métier qui me passionne beaucoup et que j'éxerce à titre secondaire.Je trouve que ma rémunération est bonne, en tout cas elle vaut assez bien les efforts que je fournis et tou les autres correspondants pensent la meme chose, bien qu'il faille préciser que ce n'est pas le cas de tous les quotidiens. Ce que je voudrais vous demander c'est est -il possible de travailler comme correspondant pour un journal francophone meme régional ou départemental. Si c'est le cas, je vous serez tres reconnaissant de me renseigner, si cela est possible et tout en m'excusant d'avance si cela vous derrange un peu.
Bravo à tous ceux qui travaillent pour le plaisir, se faire des relations, avoir un carnet d'adresse bien rempli,...
Pensez-vous aux jeunes journalistes professionnels qui ne trouvent pas de travail à cause de vous ?
Vous qui travaillez pour une poignée de cacahuètes, et qui ne payez aucunes charges (sécu, grossesse, retraite,...
Etant journaliste pigiste, permettez-moi de vous dire que vous parasitez le métier en travaillant au noir. (Puisque vous êtes payés, mais ne déclarez rien nulle part, pas même au fisc).
A tous qui avaient un métier et êtes CLP, que diriez-vous si quelqu'un offrait de faire le même travail que vous, dans votre entreprise, pour dix fois moins que le salaire de base ? Vous le foutriez dehors avec pertes et fracas!
Désolé, correspondant local depuis plus de 20 ans, je peux assurer que les honoraires sont déclaranles et déclarés par les employeurs dans la catégorie des BNC, et donc entrent dans le revenu imposbale après un abattement pour frais professionnels de 34%. Ce revenu est donc imposable dans la dernière tranche de chacun. A titre d'exemple, une personne se trouvant dans la tranche marginale de 15 % et déclarant net 2000 euros d'honoraires paiera 300 euros d'impôts. Par ailleurs si les honoraires perçux dépassent 15 ou 25 % du plafond de la Sécu, il y a des cotisations URSSAF...et pas de retraite au bout.
Ca doit faire un salaire horaire de 2.50 euros de l'heure !!!!!
Pour répondre au camarade pigiste énervé du 23.9.10.
Au lieu de t'acharner comme ça sur les CLP, tu ferais mieux de t'en prendre aux véritables responsables de ce système : les journaux eux-mêmes et leur direction.
Inutile de se tirer dans les pattes, cher camarade, un CLP n'est rien d'autre qu'un pigiste sous-payé.
S'il y avait un alignement de rémunération et de statut entre les CLP et les pigistes, tout le monde s'y retrouverait.
Et contrairement à ce que tu sembles croire, beaucoup de CLP ne font pas ça pour le plaisir d'avoir des relations et de se remplir un carnet d'adresse. La plupart le font par passion, avec une réelle conscience professionnelle, et leur travail est bien souvent aussi valable, si ce n'est meilleur, que celui d'un pigiste ou d'un journaliste salarié.
Pour répondre au camarade pigiste énervé du 23.9.10.
Au lieu de t'acharner comme ça sur les CLP, tu ferais mieux de t'en prendre aux véritables responsables de ce système : les journaux eux-mêmes et leur direction.
Inutile de se tirer dans les pattes, cher camarade, un CLP n'est rien d'autre qu'un pigiste sous-payé.
S'il y avait un alignement de rémunération et de statut entre les CLP et les pigistes, tout le monde s'y retrouverait.
Et contrairement à ce que tu sembles croire, beaucoup de CLP ne font pas ça pour le plaisir d'avoir des relations et de se remplir un carnet d'adresse. La plupart le font par passion, avec une réelle conscience professionnelle, et leur travail est bien souvent aussi valable, si ce n'est meilleur, que celui d'un pigiste ou d'un journaliste salarié.
Salut à Tous,
Perso je suis CLP depuis peu, à la base je suis animateur radio ce qui complète mes compétences je trouve. Sur ma première pige j'ai été payé 16€ pour un article de 7000 caractères, bon ça fait pas lourd, mais étant donné que je suis au chômage et je suis plus indemnisé c'est toujours ça de pris! Cependant je risque de ne plus l'être longtemps car je suis entrain de préparer un article sur les abus bancaires d'une banque de mon secteur et il y a à priori quelques pressions sur la rédaction, donc on verra bien!
En tout cas article intéressant merci à l'auteur!
bonjour à Pigiste qui ferait bien de s'informer sur le statut du CLP
(qui gagne très peu mais qui paie des impôts sur son revenu)
Bonjour, petit nouveau dans la grande famille des CLP. Inscrit à Pôle emploi(IRE)!!! ai-je le droit d'exercer en tant que CLP sans prendre le risque de perdre les indemnités de retour à l'emploi ?
Merci de me répondre !!!
Et bon courage à toutes et tous.
Salut. Je suis un peu dans le même cas que toi. C'est un peu ambigu, et y'a plein d'options, et j'arrive pas à avoir une version claire et définitive.
Déjà un truc à peu près sûr, c'est que si tu dépasses un certain seuil de rémunération mensuelle (un peu plus de 400€), tu dois les déclarer à l'URSSAF, sinon tu risques un redressement (si, si....).
Mais généralement, avec ce système, il est rare de dépasser 300€ mensuels.
Et pour le Pôle Emploi, vu que ce ne sont pas des revenus salariés, on m'a dit que c'était pas nécessaire de les déclarer.
Par contre, il se peut que tu doives les déclarer à la CAF et aux impôts en tant que revenus non salariés.
Mais comme je te dis, il est difficile d'avoir une réponse nette et tranchée.
Si jamais quelqu'un sur ce forum en sait plus, merci de laisser un commentaire.
Sinon, je te conseille de demander encore autour de toi à d'autres CLP, voire à un conseiller ANPE sympa (il peut y en avoir....), histoire d'avoir d'autres éléments pour compléter.
Bonne chance !!
Bonjour,
pour éviter tout amalgame il faut pouvoir discerner deux situations, dans leurs détails.
D'une part celle du CLP qui travaille de manière accessoire, qui véritablement est un relais entre la communauté et le titre. Une activité qui s'exerce sur un mode "amateur" sans que ce terme soit péjoratif, d'ailleurs ces clp sont très lucides sur le contenu du partenariat qui les lie au titre. Dans ce cas, pas de soucis le CLP se cantonne au simple mais nécessaire rôle de relais.
D'autre part il existe, et c'est le problème du secteur PQRD, une utilisation abusive de ce statut.
Les titres s'appuient alors , à dessein, sur des collaborateurs déclarés CLP pour leur faire exercer des activités qui dépassent le cadre de leur statut.
Certain(e)s assument le fonctionnement d'un bureau dans un village dépendant d'une agence généralement située dans une ville plus importante.Les tâches peuvent comprendre ensemble ou séparément: secrétariat administratif, commercialisation d'espaces publicitaires, secrétariat de rédaction, mise en page, reportage, photographie....
Certain(e)s sont rattaché(e)s à des rubriques spécialisé(es); culture, sport, vie locale, vie des quartiers.....
Dans ces deux cas la limite est franchie lorsque clairement le CLP travaille comme un journaliste (recherche, vérification et mise en forme de l'information).Si de surcroît ce fauxclp/vrai journaliste possède les clés du bureau, travaille sur le matériel de l'entreprise,selon des horaires et consignes prédéfinis, et enfin si il vit de cette activité dont il tire la totalité ou à minima la moitié de ses revenus, alors ce faux clp est un journaliste.
D'ailleurs la Commission de La Carte d'Identité des Journalistes Professionnels ne s'y trompe pas et au regard de ces conditions (plus de trois mois d'exercice principal et régulier générant au moins la moitié des revenus) la carte est fréquemment attribuée à ces faux clp/vrais journalistes.
Plusieurs milliers de ces CLP sur les 35 000 dispersés à travers titres et territoires seraient concernés.
Cette dissimulation salariale (puisque un journaliste doit être salarié) est rendue possible grâce à divers leviers :
la forte implantation des titres dans les territoires et la proximité de ceux ci avec les différents pouvoirs en place (politique, justice, organismes collecteurs) restreint fortement la capacité d'un plaignant à voir sa plainte considérée pleinement.
Les prud'hommes non spécialistes en la matières ne peuvent et/ou ne veulent pas faire appliquer le droit.
Les juridictions supérieures semblent frappées de la même cécité quand au constat des nombreux droits bafoués (dissimulation salariale, droits d'auteurs non respectés lors d'une utilisation supplémentaire, internet par ex, sans qu'au préalable une autorisation nécessaire de l'auteur ait été donnée....).
Quand des condamnations à l'encontre des titres sont prononcées c'est généralement après un vrai parcours du combattant, une durée excessivement longue et des peines qui nous le voyons ne dissuadent en rien les entreprises de presse à continuer à organiser au sein de chaque rédaction une activité salariale illégale.
Si nous avons constaté l'impuissance des élus (tenus par des calendriers et une communication qui ne peut se faire qu'au travers des pages des titres), puis des tribunaux, pourquoi alors les organismes collecteurs (URSSAF,CPAM) et de contrôle DTEFP ne se charge-t'il pas de contrôler cet aspect là qui débouche sur une évidente évasion de charges à collecter ?
La question reste en suspens.
Pourtant rien ne serait plus simple que de se rendre aux sièges des titres, c'est là que la comptabilité est établie, de récupérer les listes de CLP et les déclarations annuelles d'honoraire respectives et de constater sur les sommes déclarées ce qui reste en cohérence avec le statut :
une petite déclaration correspond à une activité accessoire donc conforme.
En revanche une somme représentant l'équivalent d'un smic ou presque,induit un sérieux doute, et l'activité,alors principale et régulière, n'est alors plus en rapport avec le statut.
Nombreux sont les faux CLP/vrais journalistes qui sont très largement au dessus de ces honoraires perçus.
Pourtant URSSAF/CPAM/DTEFP/élus/justice continuent de conforter les titres dans ce sillon de l'activité illégale souvent dénoncée par ailleurs dans les colonnes de ces titres qui n'hésitent pas à pointer du doigt ces mêmes dérives dont certains secteurs (hôtellerie, restauration, bâtiment,immobilier...) se rendent parfois coupables.
Sous couvert de crise et de réseaux, la PQRD entretient en toute sérénité une activité condamnable.
Pourquoi ?
D'abord car c'est une précieuse aide indirecte de l'état (http://www.ddm.gouv.fr/article.php3...)
à l'endroit de la PQRD
Ensuite ce statut aménagé exonère l'entreprise de toutes charges. Historiquement prévu pour aider la presse Le CLP en revanche lui devra après exonération s'acquitter de ce qu'il n'a pas payé durant les deux premières années (la troisième année comprend alors rappel plus provision).
Mais également non inscrit dans une grille salariale le CLP déclaré en travailleur indépendant s'il dépasse un certain seuil doit se contenter de ce que lui impose l'entreprise en terme de rémunération.
Ici c'est donc le client (l'entreprise) qui fixe le tarif de la prestation à son fournisseur (le CLP).
Étrange non ? Tentez le même dispositif avec un plombier, un infirmier, un avocat... Il y a fort à parier que ces travailleurs indépendants vous rappellent que le client doit payer le tarif fixé par le fournisseur.
Les dysfonctionnements sont clairement nombreux et pour le coup non dissimulés car non dissimulables.Pourtant rien ne change ou si peu.
Les enjeux sont sommes toutes importants puisque un faux CLP/vrai journaliste est payé jusqu'à cinq fois moins qu'un journaliste déclaré donc salarié.
A cela l'entreprise peut également rajouter des économies substantielles (charges salariales,frais de formation, congés payés, primes diverses...).
Aujourd'hui hélas la PQRD pour l'instant n'a jamais réellement été rappelé à l'ordre par une condamnation ferme de ces pratiques. Protégée,choyée, la PQRD peut donc continuer d'alimenter ces actionnaires et d'exploiter les plus fragiles de ces collaborateurs.
http://unepressequotidienne.hautetf...
Correspondante depuis septembre, je trouve que c'est une expérience exceptionnelle et enrichissante.
Ce n'est pas vraiment le côté financier qui m'a séduite,bien qu'il "officialise" notre statut, mais bien la découverte, les rencontres...et le retour des lecteurs!!!
Dans mon journal j'ai la chance d'avoir mon nom au bas des articles, même si le rédacteur doit souvent les "corriger". Et parfois les gens me téléphonent... et ça, ça n'a pas de prix!
Mon témoignage ici:
http://les-hauts-chemins.rascabrole...
j'ai un esposé sur le rôle du correspondant de presse .pouvez vous m'aider
j'ai un esposé sur le rôle du correspondant de presse .pouvez vous m'aider
je suis une CLP depuis presque un an, en bossant pour le journal le WE et parfois certaines soirées en semaine (quand personne ne se dévoue!). J'ai calculé que je gagne 4€ de l'heure (temps d'interview +rédaction). ça me parait évident qu'il ne faut pas faire ce job pour être riche! mais je le savais ce n'est pas une surprise: mon rédacteur en chef m'avait prévenue. En revanche j'y puise une richesse en terme de rencontres et culture. Le point négatif que je ressens, ce n'est pas le salaire dérisoire, mais le manque de reconnaissance. je suis blessée de ne pas avoir le droit à signer, ne serait que mettre mes initiales en fin d'articles. C'est très dur de participer autant à la vie locale, de savoir qu'on est lue par 15 000 personnes, mais qu'on ne reste qu'un illustre anonyme à tout jamais. signer une publication devrait être un droit.
Je suis également correspondante de presse, et s'il est vrai que les "indemnités" que nous recevons sont dérisoires (13 euros en moyenne pour 1 article qui prend parfois plusieurs heures de présence + rédaction. 9,00 pour 1 photo !), les contacts sont très enrichissants. Ce qui me gène le plus, c'est le manque de considération des "pros" du journal, nos articles sont découpés, malmenés avant leur publication en imputant parfois des parties importantes... Et alors là, il faut se justifier auprès des mairies, présidents d'associations, populations... et ça c'est lourd à gérer. Heureusement, ils nous font plus confiance à nous qu'au journal lui même!
J'invite tous ceux qui peuvent être intéressés par une expérience de terrain à aller sur cette page web pleine d'expérience et de renseignements. Et, très bien faite :
http://www.abadennou.fr/textes/txt_...
Bonjour,
Concernant le correspondant de presse, les activités sont très variées, pour ma part j'interviens sur les questions culturelles.
Il ne faut pas vouloir faire cette activité pour gagner de l'argent, voire même se faire un complément décent de salaire.
On fait cette activité avant tout parce qu'on aime écrire, et qu'on a envie de voir son article dans un journal.
C'est une activité qu'on fait de façon un égoïste pour le plaisir, tout autre motivation est vouée à l'échec. Les chances qu'en démarrant comme correspondant on vous propose un contrat de journaliste pigiste sont infinitésimales. La première règle est d'aimer écrire, la deuxième de savoir écrire, car si le service pour lequel vous écrivez doit passer son temps à corriger ça ne durera pas longtemps.
Bonjour,
Je suis CLP pour ma petite commune, et on me propose aujourd'hui un poste dans la fonction publique territoriale, en catégorie C. Dans la lettre d'embauche on me demande d'abandonner mon activité de CLP durant mon contrat. J'ai d'ailleurs une attestation de non cumul d'emploi à remettre également.
Ma question est-ce normal de me demander cela ? J'ai lu plusieurs textes de loi, et diverses circulaires qui mettent en avant la possibilité d'être fonctionnaire tout en ayant une activité accessoire (notament ici http://www.fonction-publique.gouv.f...). Mais dans tous ces écrits il n'est jamais mentionné le terme de CLP, que cela soit dans les activités autorisées ou pas.
Quelqu'un aurait-il une réponse à cette question ?
Merci d'avance.
@ Lolo 79, bonjour. d'après le lien suivant et ce que j'y ai compris, il faut une autorisation pour exercer l'activité de CLP, sans compter que ce que vous toucherez sera déduit de votre rémunération, est-ce que cela vaut le coup ? : http://questions.assemblee-national...
En outre la neutralité du fonctionnaire l'autorise-t-il a écrire dans la presse en toute liberté...?
@ Sébastien,
Merci de votre réponse. je n'avais pas vu mention de la déduction de ce que touche un CLP de son salaire net de fonctionnaire dans la circulaire de 27 pages...
Pour ce qui est de la neutralité du fonctionnaire il serait tout de même étonnant que cela porte préjudice. CLP d'une commune de 2800 habitants, je ne fais qu'annoncer et/ou des retours sur des évènements culturels, sportifs, pratiques etc...
Bjr je suis journaliste burkinabé et vivant au Burkina je suis a la recherche d'une presse ( radio,journal,télé ) partout dans le monde pour collaborer quelqu'un pourrait venir a mon aide merci
Bonjour
J'avoue que je n'ai pas lu l'integralité de ce très bon forum d'ou ma question.Le CLP est il couvert juridiquement par son journal si un des ses papiers attire la foudre ? Est il soumis (ou protégé) par la confidentialité vis à vis de ses sources ? Etc, etc .... Merci aux contributeurs
Je voulais juste ajouter un commentaire comme quoi je faisais cela depuis peu, étais très choquée par la paye et trouvais que ce qu'on me confiait en l'occurence était extraordinairement ennuyeux. Mais ça c'est pas surprenant dans la région où je suis. Mais ce qui me surprend le plus c'est qu'il faille que je découpe les articles que j'ai écrits dans le journal, que je les porte ou les envoie à la rédaction et que je compte moi-même les lignes de ce qui a été publié (et qui en outre ne correspondent guère à ce que j'ai écrit). Connaissez-vous plus mesquin? Jusqu'ici j'ai refusé.
Bonjour à tous et à toutes,
J'ai pris contact avec un journal local, pour une place de correspondant, et franchement si j'avais lu cette rubrique, avant de me présenter, je n'aurais même pas pris contact.
Ceux qui exercent cette activité pour leur plaisir et leur enrichissement personnel tant mieux!
Mais le taux de "rémunération" est non seulement dérisoire, mais carrément honteux. Et comme certains relèvent, s'il n'y a même pas le nom des correspondants sous les articles, leur nom avec numéro de téléphone figure bien et comme le public suppose que les correspondants sont bien rémunérés, je pense qu'il ne va pas se gêner pour téléphoner. Si en plus il faut rappeler les gens, le grignotage du forfait c'est pour votre pomme!
Un "avantage" :j'aurais reçu tous les matins ce journal gratuitement à mon domicile (mais j'aurais du payer les frais de portage), ce qui faisait 2 photos de mariage et l'article par mois!
La rémunération pour une photo de mariage avec le texte "vaut" 3,60 €.
Un petit article sur une colonne, 82 centimes (même pas une baguette!)
On m'a contacté pour aller faire une photo de mariage à 17 km de mon domicile: sur le net, j'ai fait une simulation du coût 4,20€.
Pour cet exemple précis:
recette 3,60 € ,dépense 4,20€ déficit (et non bénéfice) 0,60 € !
Le calcul était vite fait et j'ai dit au chef d'agence, que je n'étais plus intéressé!
J'ai vu sur Wikipédia, que le journal était subventionné (avec l'argent de nos impôts), si en plus il faudrait travailler pour ce qui ressemble plus à du bénévolat!
Non merci! Certains n'ont peut être pas le choix, mais quelqu'un a parlé de grève...peut être tout simplement ne pas se présenter et une réelle pénurie fera évoluer les choses!
Mais je n'y crois pas trop!
Bonjour à tous et à toutes,
J'ai pris contact avec un journal local, pour une place de correspondant, et franchement si j'avais lu cette rubrique, avant de me présenter, je n'aurais même pas pris contact.
Ceux qui exercent cette activité pour leur plaisir et leur enrichissement personnel tant mieux!
Mais le taux de "rémunération" est non seulement dérisoire, mais carrément honteux. Et comme certains relèvent, s'il n'y a même pas le nom des correspondants sous les articles, leur nom avec numéro de téléphone figure bien et comme le public suppose que les correspondants sont bien rémunérés, je pense qu'il ne va pas se gêner pour téléphoner. Si en plus il faut rappeler les gens, le grignotage du forfait c'est pour votre pomme!
Un "avantage" :j'aurais reçu tous les matins ce journal gratuitement à mon domicile (mais j'aurais du payer les frais de portage), ce qui faisait 2 photos de mariage et l'article par mois!
La rémunération pour une photo de mariage avec le texte "vaut" 3,60 €.
Un petit article sur une colonne, 82 centimes (même pas une baguette!)
On m'a contacté pour aller faire une photo de mariage à 17 km de mon domicile: sur le net, j'ai fait une simulation du coût 4,20€.
Pour cet exemple précis:
recette 3,60 € ,dépense 4,20€ déficit (et non bénéfice) 0,60 € !
Le calcul était vite fait et j'ai dit au chef d'agence, que je n'étais plus intéressé!
J'ai vu sur Wikipédia, que le journal était subventionné (avec l'argent de nos impôts), si en plus il faudrait travailler pour ce qui ressemble plus à du bénévolat!
Non merci! Certains n'ont peut être pas le choix, mais quelqu'un a parlé de grève...peut être tout simplement ne pas se présenter et une réelle pénurie fera évoluer les choses!
Mais je n'y crois pas trop!
Bonjour à tous,
Je suis aussi correspondante de presse et quasiment à plein temps, mais je m'arrange pour ne pas dépasser les 15.000 € par an, pour les cotisations...
Pour que cela soit intéressant, il faut couvrir plusieurs communes, rapprocher les unes des autres, de façon à faire une "tournée" des sujets à couvrir.
Je me retrouve fréquemment avec mes collègues CLP des journaux concurrents et une bonne entende permet de "récupérer" des infos lorsqu'on les a louper, ainsi que des photos. Sans parler des sujets qui sont envoyer direct via Internet. Vive le progrès !
Cela dit, si je fais le calcul rapport temps/déplacements/gains, parfois je me dis que je ferais mieux d'arrêter, d'autant que les sujets sont lassants vu que c'est toujours les mêmes à quelque chose près.
Mais bon, on peut pas toujours se permettre de cracher dans la soupe. Je crois que le plus épuisant c'est le manque de reconnaissance. Le journal pour lequel j'écris augmente ses ventes dans mon secteur depuis 3 ans et pas un crayon, un autocollant, un cahier... Même pas un merci !
La rémunération est de 6.60 € pour un texte (de 20 à 50 lignes) et de 11 € pour un texte de 50 à 80 lignes (quand il n'est pas raccourci), une photo 4.40 €, une photo-légende 11 €, un conseil municipal 22 €, un fait divers 11 €, une annonce 0.55 €.
On se situe en tarif entre mes deux concurrents... Je plein ceux d'en dessous !
Alors ceux qui veulent se lancer dans le métier de CLP, voilà à quoi vous attendre.
PS. J'oubliais, pas de frais de déplacement, téléphone, papier, crayon etc. Tout cela étant bien entendu à votre charge.
Bonjour, je suis journaliste professionnelle mais je travaille également en qualité de correspondante locale de presse, donc non salariée pour un petit journal local.
Le conseiller juridique de celui-ci prétend que mes articles ne doivent pas être signés, même pas de mes initiales, ce que je conteste du fait que je suis quand même journaliste professionnelle. Qu'en est-il de la juridiction ?
Merci de me répondre.
Bonjour,
je suis correspondante de presse depuis 2 ans .Je suis en charge de 2 rubriques dans le journal local pour lequel j'exerce.La rubrique tribunal ou je me rend une fois par semaine de 13h30 à...h tout dépend des audiences et je suis également en charge de la rubrique naissances ou la je me rend à la maternité 2 fois par semaine pour photographier les bambins ...Pour le tribunal ,je suis payée à l'audience donc pour un ou 10 papiers ,je suis payée pareil.Et pour les bébés ,je suis rémunérée à la photo.Ma question est la suivante:Suis -je vraiment considérée comme CLP ??Car finalement ,j 'ai un rôle bien défini ...De plus ,cet activité est ma ressource principale (environ 400 euros/mois)puisque je suis mère au foyer.J'aimerais demander un contrat .Dois-je me payer ce culot?Merci de votre avis;-)
Je suis mineure (je vais avoir 17 ans en décembre) et j'aimerais être correspondante local de presse. Je suis allée me renseigner à La Voix du Nord mais ils m'ont dit qu'ils devaient eux-même se renseigner pour savoir s'ils pouvaient prendre une personne mineure. cela va faire deux semaines que j'y suis allée et, bien qu'ils m'aient assuré me contacter dans la semaine, ils ne l'ont toujours pas fait. je m'adresse donc à vous : puis-je être CLP en étant mineure?
Merci de me répondre par mail,
Bien à vous,
Louise.
PS : je tiens à préciser que ce n'est pas tellement pour l'argent mais pour l'expérience dans le métier car le journalisme m'a toujours intéressée et je suis motivée pour faire des études et exercer ce métier plus tard.
Bonjour a tous ,
Je trouve egalement le ''job'' de correspondant de presse attirant pour l'experience que cela pourrait apporter et bien evidemment egalement pour l'argent perçu aussi minime soit-elle.
-Je voudrais savoir si le CPL doit signer quoi que ce soit pour avoir ce statut.
).
-Le CPL peut-il uniquement prendre des photos.
-Le CPL peut-il choisir ses cliches et les proposes aux journaux.
-Le CPL peut-il avoir son nom ou pseudo au dessous de la photo qu'il a pris.
-Le CPL peut-il demander plus que ce qu'on lui propose
-Le CPL peut-il demander au journal du materiel , ( du genre un CANON EOS 7D ça me ferait pas de mal , tant que c'est gratuit
Voila , merci de repondre a mes question le plus precisement possible , ça me serait de grande utilite ,et donc je precise que je veux uniquement faire de la photo et non rediger des articles.
Et aussi cet article date de mai 2007 .. donc je voulais savoir s'il y a aucune modification de loi concernant la juridiction des CPL. Merci de votre attention a mon message. ET LONGUE VIE AU CPL QUI FONT MARCHER LES JOURNAUX. LA TETE HAUTE , FAUT RESTER FORT !
CLP*
CLP depuis 3 ans, retraité auprès de deux caisses de SS et totalisant 47 annuités, la caisse des Travailleurs indépendants, l'URSAFF ne cessent de m'harceler pour m'acquitter de cotisations faramineuses avec menaces. Cette situation est inadmissible. J'ai 66 ans et je ne tiens pas à cotiser pour une retraite supplémentaire. En ce qui concerne mon assurance maladie, je suis largement couvert et serais remboursé dans le cas où je reterais inactif, n'apportant aucune richesse supplémentaire car il ne faut pas oublier que le CLP "noircit" 70% des quotidiens régionnaux dont le capital est tenu par les banques. Sans nous, c'est toute l'industrie de la presse écrite qui serait détruite. Ce ne sont pas les quelques journalistes professionnels qui pourront couvrir toutes les activités locales allant des manifestations sportives en J+1, les conseils municipaux, la "rubrique des chiens écrasés" et bien d'autres actualités pour lesquelles bien souvent nous nous sommes formés sur le tas. C'est tout un système qu'il faut réformer. Sans nous, ce sont les imprimeries qui cesseront de tourner, les services de distributions qui seront arrêtés, les rédacteurs qui n'auront plus rien à mettre en page, les agences qui seront débordées par les réclamations des clients.
Ce que je réclame, ce n'est pas une augmentation excessive de notre rémunération misérable (où est la base du SMIC horaire !)bien que la prise en charge d'un forfait pour le carburant et l'usure du véhicule ne serait pas un cadeau, c'est de considérer cette activité comme accessoire et de ne pas faire peser de charges exceptionnelles. Que nos revenus soient déclarés comme revenus salariés (+ 1000 euros par an pour ma part sur les impôts sur le revenu) me parait déjà une contribution raisonnable. Pour le reste laissons les gens travailler. On défiscalise les heures suppléméntaires et on taxe les gens qui sont sous-payés! Cherchez l'erreur.
CLP depuis 3 ans, retraité auprès de deux caisses de SS et totalisant 47 annuités, la caisse des Travailleurs indépendants, l'URSAFF ne cessent de m'harceler pour m'acquitter de cotisations faramineuses avec menaces. Cette situation est inadmissible. J'ai 66 ans et je ne tiens pas à cotiser pour une retraite supplémentaire. En ce qui concerne mon assurance maladie, je suis largement couvert et serais remboursé dans le cas où je reterais inactif, n'apportant aucune richesse supplémentaire car il ne faut pas oublier que le CLP "noircit" 70% des quotidiens régionnaux dont le capital est tenu par les banques. Sans nous, c'est toute l'industrie de la presse écrite qui serait détruite. Ce ne sont pas les quelques journalistes professionnels qui pourront couvrir toutes les activités locales allant des manifestations sportives en J+1, les conseils municipaux, la "rubrique des chiens écrasés" et bien d'autres actualités pour lesquelles bien souvent nous nous sommes formés sur le tas. C'est tout un système qu'il faut réformer. Sans nous, ce sont les imprimeries qui cesseront de tourner, les services de distributions qui seront arrêtés, les rédacteurs qui n'auront plus rien à mettre en page, les agences qui seront débordées par les réclamations des clients.
Ce que je réclame, ce n'est pas une augmentation excessive de notre rémunération misérable (où est la base du SMIC horaire !)bien que la prise en charge d'un forfait pour le carburant et l'usure du véhicule ne serait pas un cadeau, c'est de considérer cette activité comme accessoire et de ne pas faire peser de charges exceptionnelles. Que nos revenus soient déclarés comme revenus salariés (+ 1000 euros par an pour ma part sur les impôts sur le revenu) me parait déjà une contribution raisonnable. Pour le reste laissons les gens travailler. On défiscalise les heures suppléméntaires et on taxe les gens qui sont sous-payés! Cherchez l'erreur.
Pas glop pas glop
Moi qui suis au chômage depuis plus de 3 ans je comptais mettre un peu de beurre dans les épinards sinon même parfois mettre des épinards dans l'assiette avec le poste de CLP proposé dans mon coin.
Mais à la lecture ici de tous les posts je me demande si c'est une bonne idée.
Une fois encore la France a des travailleurs mais la politique actuelle ne fait rien pour les encourager.
Si c'est pour travailler à perte, même avec passion, où est l’intérêt ?
Souhaitons que l'après mai 2012 nous ouvre d'autres horizons aujourd'hui plus qu'assombris; même dans ce registre !
Bonjour et bonne année à tous les CLP et ... autres !
Employée (corvéable serait tout aussi adéquat) en tant que CLP à L'EST RÉPUBLICAIN pendant 2 ans et demi, je viens de mettre un terme à ce généreux statut. J'ai l'impression d'avoir passé presqu'autant de temps à effectuer les petits reportages (rémunérés effectivement autour de 2€/h) qu'à me battre contre les différents organismes URSSAF, CIPAV, RAM (et ce n'est pas fini) afin de conserver le précieux pécule durement gagné !
Un tel site me remonte le moral...
Haut les cœurs, tout n'était pas négatif avec des contacts humains parfois merveilleux (pas majoritaires néanmoins). Bref, une expérience inoubliable à tout point de vue (sauf pour le porte-monnaie qui n'a eu qu'un bref contact avec la rétribution accordée).
Bon courage à tous ceux qui persistent et ne peuvent signer que trop peu souvent leurs papiers !
Je viens de découvrir tous les commentaires car je suis à la recherche d'une information.
Etant CLP depuis 26 ans, pour moi c'est toujours un plaisir de découvrir des nouveautés et côtoyer des visages qui au fil du temps sont devenus amis(es). Les comptes rendus notamment de conseils municipaux sont attendus par les lecteurs pas seulement d'un village mais de tous ceux environnants. Ils sont craints par contre par les municipalités.
Il est vrai que je remplace souvent des journalistes mais à mon arrivée, les responsables préfèrent car je suis plus disponible qu'eux.
Chaque année, l'URSSAF me fait des misères, et actuellement l'un d'eux est particulièrement dur. Donc voici ma question : doit-on déclarer les honoraires indiqués par le journal ou le bénéfice net lors d'un statut travailleur indépendant qui m'a été imposé par les impôts afin de réduire le montant?
Je me retrouve dans la majorité des écrits. Je suis correspondante de presse pour 2 journaux. Le 1° m'a interdit de l'être pour le 2°. Je le fais quand même, sans signer. Une collégue vient de me dénoncer.....Je suis, depuis ce dimanche 29 janvier 2012 "anéantie". Mon chef de rédaction du 1° journal m'a insultée. Ils ne publient plus ce que je leur donne. Que faire? Il n'y a pas de loi interdissant d'être C.L.P pour plusieurs journaux. Je suis désespérée....
Bonjour je suis aussi CPL dans un journal depuis octobre et plutôt bien servie! on m'a offert l'abonnement au bout de 2 mois, mon nom est quasiment sous chaque article et j'entretiens un bon relationnel avec l'équipe. A la base je suis correspondante de deux quartiers, mais j'ai l'opportunité d'écrire dans la page locale. Il y a environ 50 000 habitants dans ma ville, mais on se fait vite connaitre et c'est vrai que les gens comptent sur nous, surtout dans les quartiers qui souffrent plus du manque de médiatisation.
En ce moment je me tape toutes les AG de janvier mais on est toujours invité au buffet à la fin ! Heureusement, il y a aussi les concerts, spectacles,festivals, conférences très enrichissants et je propose aussi souvent moi même des articles, ou je fais connaitre des relations.
Ce job me passionne et je compte faire mes preuves et préparer une formation de pigiste, en espérant être embauchée dans un journal ou magasine
Tout comme vous j'ai plein de questions sur les impôts ou Pôle Emploi qui veut que je déclare mes revenus c'est pas normal ça...
Enfin ne perdez jamais la passion de rencontrer les gens ou d'écrire !
Bonjour
Je suis retraité depuis le 1er décembre 2011 et correspondant local de presse dans un hebdomadaire de province depuis 2010, mes revenus mensuels ne dépassent jamais plus de 200€ (avec une moyenne de 100€ mensuels)
j'aimerai savoir si je dois déclarer ses sommes qui sont en dessous du barème de 400€ mensuels. Je reprends les termes de Wikipédia cidessous :
À partir d'un certain plafond d'honoraires (15 %, puis 25 % du plafond de la sécurité sociale), le CLP doit obligatoirement cotiser à l'Urssaf (à peu près 20 % des honoraires perçus), ainsi qu'à l'assurance maladie et la caisse de vieillesse qui lui sont afférentes (à peu près 20 % des honoraires), sans oublier la CSG. Afin d'éviter ces affiliations, le CLP doit faire en sorte de s'en tenir à une moyenne de 400 euros d'honoraires mensuels. C'est pourquoi la profession de correspondant local de presse ne peut -en l'état actuel des choses- absolument pas se concevoir comme un emploi à temps plein.
Bonjour,
Non vous n'avez pas à vous déclarer à l'URSSAF, c'est une assurance facultive en dessous du seuil de 5 302 € pour 2011. Par contre,sur votre feuille d'imposition oui, dans la case revenu non commerciaux professionnels micro BNC.
Avis aux CLP Concernant mon problème avec l'URSSAF sur la somme à prendre en compte, la question va être posée au Ministre par le Sénateur Jean-Louis Masson et la Députée Marie-Jo Zimmernann mais la réponse ne sera pas immédiate en cette période électorale.
Dès que celle-ci me parvient, je vous informe.
Bonjour, J'ai travaillé pendant 23 ans dans un quotidien, j'étais administrative (secrétaire à la Rédaction sportive). Je suis à la retraite depuis le 1er novembre 2011. Je voudrais savoir si j'ai le droit d'exercer chez le même employeur un emploi de correspondant local de presse ? Merci de votre réponse, cordialement
Bonjour,
Je voulais savoir si le statut de CLP, prévoit des personnes qui ne font que de la photographie?
Bonjour Je suis correspondante pour un journal local depuis 2 ans et je contaste que l'on donne beaucoup de nous de notre temps pour informer le lecteur et nous sommes "exploités" par les patrons pour eux tout est bénéf photos l'article est fait et en plus si l'on dépasse les caractères ces messieurs se permettent de couper l'article et ensuite parfois il ressemble à rien voilà